mardi 31 mai 2011

Zoom sur l'Argentine - Neorizons Travel


Au milieu de nul part, en plein coeur de l'Argentine un hébergement qui produit les vins les plus haut du monde ( 2 300m d'altitude). En quasi auto suffisance: avec vaches, moutons, porcs, chèvres, lapins, jardins fruitier et potager... Un exemple de développement durable.

Idée de séjour entièrement personnalisable: http://www.neorizons-travel.com/circuit-visages-cuisine-andine-et-force-de-la-montagne-dans-le-nord-ouest-argentin-programme.html

Zoom sur la Corse - Neorizons Travel


Plage de Dolce Vita (sud corse).

http://www.neorizons-travel.com/nature-et-patrimoine-corse-programme.html

Cosmétiques bio : vers une harmonisation des standards internationaux


Forts d'un marché mondial en pleine expansion, les industriels des cosmétiques « bio » et « naturels » travaillent à l'harmonisation de leurs référentiels de standardisation respectifs. Toutefois, si deux initiatives européennes ont vu le jour ces dernières années, le processus de normalisation internationale s'annonce long et fastidieux.

Les cosmétiques bio et naturels n'auront pas échappé à la frénésie de la labellisation. Cosmébio, Ecocert, Nature et Progrès, BDIH, Soil Association, Oasis, NaTrue... Toutes ces marques, labels ou certifications sont nés d'initiatives privées, en Europe ou aux États-Unis, où la réglementation en matière de cosmétiques bio et naturels fait encore défaut. Hormis Nature et Progrès et Soil Association, fondés dans les années soixante-dix, la plupart de ces standards sont apparus au cours des dix dernières années, sous l'impulsion d'industriels désireux de se différencier sur le marché global des cosmétiques. Tous ont pour mêmes exigences de privilégier les matières premières naturelles ou biologiques (les proportions varient selon les standards), mais également d'exclure les radiations, les nanoparticules, les OGM, les tests sur animaux et de limiter drastiquement les composés pétrochimiques.

Un marché international en quête d'uniformisation

Mais le foisonnement de logos dans les rayons des grandes surfaces, comme dans ceux des circuits spécialisés, a atteint ses limites. D'une part, les consommateurs réclament une information simple et concise, et d'autre part, la non-reconnaissance des standards d'un pays à l'autre fait obstacle à la globalisation du marché. Or, ce marché des cosmétiques bio et naturels est en plein essor. Il affiche 20% de croissance moyenne en Europe depuis 2008, et atteignait 65% de croissance aux États-Unis en 2010. De fait, une harmonisation des standards offrirait aux industriels des perspectives prometteuses de développement à l'international.

LE RÉFÉRENTIEL COSMOS
La certification Cosmos (pour Cosmetic Organic Standard) présente deux niveaux de qualité : Cosmos Natural et Cosmos Organic. Pour l'un comme pour l'autre, le produit doit contenir un minimum de 95% d'ingrédients d'origine naturelle (autrement dit, non pétrochimique). Pour obtenir la certification Cosmos Organic, le produit doit contenir un minimum de 10% d'ingrédients certifiés AB s'il est du type shampoing ou lotion, et de 20% pour tout autre type de produit (huiles, crèmes, parfums,...). Sachant que l'eau et les minéraux, présents en grande quantité dans les cosmétiques, ne peuvent pas être certifiés AB car ils ne sont pas des produits agricoles. Pour le reste, le référentiel interdit les tests sur animaux, les radiations, les nanomatériaux, les parabens, le PVC, les OGM, encadre le suremballage et les process et impose des critères de traçabilité.

L'année dernière, un groupement européen d'organismes de certification (Ecocert Greenlife, ICEA, BDIH) et d'associations de professionnels (Cosmébio et Soil Accociation) ont donc tenté de répondre à la question en créant une certification commune, baptisée Cosmos (voir encadré). Ce nouveau référentiel européen intègre donc les exigences respectives de tous ses membres fondateurs, de sorte que le logo de Cosmos remplacera progressivement ceux d'Ecocert, BDIH, Cosmébio, ICEA et Soil Association. Valérie Lemaire, Directrice Générale d'Ecocert Greenlife, explique comment s'opère la transition d'une certification à l'autre : « nous avons entamé le processus de certification Cosmos pour chacun des produits Ecocert, ce qui suppose de réexaminer tous les ingrédients, toutes les formules et tous les procédés industriels de ces produits. » Un travail fastidieux qui devrait prendre plusieurs mois. « Les premiers produits certifiés Cosmos seront donc mis sur le marché début 2012. »

Pour autant, la création de Cosmos ne résout que partiellement la question de l’harmonisation des standards. Y compris en Europe : plusieurs industriels allemands et suisses (dont Weleda, un des leader du marché) ont en effet créé leur propre label en 2008, NaTrue. Quant au marché américain, il reste pour l'heure hermétique aux standards européens. Certes, NaTrue a négocié des accords de reconnaissance mutuelle avec l'organisme de certification américain NSF/ANSI. Mais cette alliance fait figure d'exception. Les deux autres standards américains, USDA et Oasis, ne reconnaissent aucune des certifications européennes (et inversement).

La recherche de compromis, un travail de longue haleine

L'enjeu central de l'harmonisation de ces multiples standards réside dans la définition que l'on donne aux terminologies « bio » et « naturel ». En 2009, sous l'impulsion de l'association européenne des industriels du cosmétique conventionnel, l'Espagne a donc proposé à l'ISO, Organisation internationale de normalisation, de déterminer une liste de critères pour définir ces deux terminologies. Un groupe de travail a été crée, auquel participe Ecocert. « Le référentiel Cosmos nous permet de faire du lobbying au sein de ce groupe de travail en faveur d'une normalisation exigeante », explique Valérie Lemaire. « Nous voulons défendre une cosmétique bio et naturelle de qualité, qui valorise le travail des PME du secteur. Par exemple, un produit qui contient à peine 1% d'ingrédients issus de l'agriculture biologique ne doit pas être autorisé à porter la mention Bio. »

Mettre tout le monde d'accord sera un travail de longue haleine. Les fondateurs de Cosmos en savent quelque chose : leurs négociations ont duré dix ans avant d'arriver au consensus général (ce qui avait d'ailleurs poussé les industriels allemands et suisses à abandonner le projet en cours et à fonder NaTrue). De nombreuses questions sont posées. Comment seront définis les calculs de pourcentage de matière biologique ou naturelle ? Quels seront les seuils minimum requis pour obtenir la normalisation « bio » ou « naturel » ? La terminologie « naturel » fera-t-elle la part belle aux produits à base d'herbes, comme le réclament l'Inde, la Corée du Nord ou le Japon ? Dans quelle mesure la « chimie verte » sera-t-elle tolérée dans les process ?... Aucun calendrier n'est encore fixé pour la sortie du cahier des charges de cette future norme ISO

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lundi 30 mai 2011

Zoom sur Bali - Neorizons Travel


Lac Bratan - Indonésie (Bali).


http://www.neorizons-travel.com/circuit_bali_au_coeur_d_un_patrimoine_unique_au_monde-programme.html

Week-end en Poitou-Charentes avec Neorizons


Une demeure de caractère au cœur des vignobles de Poitou-Charentes, niché entre bois et vignes...

En partant avec Neorizons vous bénéficiez jusqu'à 10% de réduction sur tous nos hébergements.

Plusieurs activités bien-être et responsables possibles (nous consulter).

Accès à tous les équipements: sauna, fitness, piscine, tennis, vtt à disposition, accès internet...

Tarif Neorizons à partir de 40 euros /pers (nuit + petit-déjeuner).

Contact et devis au 01 56 28 01 46 ou par e-mail à info@neorizons-travel.com

dimanche 29 mai 2011

Quinze jours sous le signe du naturel


Le printemps bio revient du 1er au 15 juin avec pour temps fort, la foire bio-écologique au lac d'Uzurat dimanche 12 juin.

Si vous n'allez pas au bio, le bio va venir à vous. La première quinzaine de juin sera placée sous le signe de l'agriculture biologique. À travers toute la France, les professionnels se mobilisent pour fêter la 12e édition de leur opération « Printemps bio ».

Agriculteurs, artisans, transformateurs et distributeurs iront à la rencontre du public. Au gré de nombreux événements et notamment des journées portes ouvertes, ils feront découvrir au plus grand nombre leurs techniques et pratiques agricoles, leurs principes et leurs valeurs autour de ce mode de production respectueux de l'environnement.

En Limousin, Gablim, l'association des producteurs bio se mobilise comme chaque année autour de trois événements : la 9e édition de la foire bio écologique « Coccinelles et compagnies », le dimanche 12 juin autour du lac d'Uzurat à Limoges, des journées portes ouvertes dans les fermes les week-ends du 4, 5 et 25, 26 juin et des repas bio fournis par "Manger Bio" dans des collèges de la Corrèze les jeudis 9 et 16 juin.

À Limoges, la 9e foire bio-écologique du dimanche 12 juin devrait attirer la grande foule cette année encore. Au programme : 100 exposants, des animations autour de la laine, des jeux, des promenades en ânes, des conférences-débats et un repas bio à midi. L'édition 2011 aura pour thème : « le bio, utilisé à toutes les sauces, -t-il toujours le même goût ? ». Une conférence à 16 heures, sur le « bio business » sera l'occasion de réfléchir au nouveau cahier des charges européen, moins exigeant. Pierre Besse, paysan auteur, pointera certaines dérives. D'autres acteurs témoigneront de leurs expériences.

À 11 heures, le RAD, Réseau pour une agriculture durable organise un café installation, des libres échanges d'expériences d'installation en agriculture autour d'un verre. Les portes ouvertes seront l'occasion de rencontres et d'échanges avec les agriculteurs. un bon moyen pour le citoyen - et non pas le consommateur - de découvrir les processus du vivant et la réalité d'un métier tributaire des rythmes des saisons et de ses aléas.

Se ressourcer en pleine nature Corse avec Neorizons


Nichée dans une clairière et réfugiée en plein maquis, une bergerie restaurée avec goût, entourée d'arbousiers, de chênes et d'oliviers. Piscine, salon et cuisine d'été... Une maison idéale pour se ressourcer en pleine nature Corse, avec accès à un aménagement réservé sur la grande plage. En location à la semaine ou en nuitée.

Activité:

-Un spa en pleine nature (massage, hammam, cabines d'hydrothérapie...)
- Parcours Botanique accompagné d'un spécialiste du Biotope Corse
- Randonnées géologiques et sites mégalithiques avec une spécialiste de la préhistoire
- Pêche en rivière ou en mer

Contactez-nous au 01 56 28 01 46 ou par e-mail à info@neorizons-travel.com pour un séjour sur mesure.



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Le conseil municipal à l'heure du développement durable - Léhon




Dans le cadre des travaux du groupe scolaire Victor-Hugo, une étude visant à améliorer la performance énergétique des locaux a été menée par l'entreprise dinannaise Graine d'Habitat.

Il a été décidé, suite à celle-ci, de changer le mode de chauffage, de créer une chaufferie bois, d'étendre le réseau de chaleur aux trois logements de fonction, ainsi qu'à la garderie et à la salle polyvalente du Clos-Gastel. Une partie de la toiture sera également équipée de panneaux photovoltaïques. Le projet du groupe scolaire inclura également la réfection des toitures, la création d'un arrêt minute et l'amélioration de l'accès piétonnier de l'école. À noter, les travaux seront réalisés par Architec Ty et Iba Ty, originaires de Quévert, excepté pour les panneaux photovoltaïques qui seront assurés par Graine d'habitat. Le montant total des travaux est de 1 363 000 €.

Moins de CO2

La commune de Léhon vient aussi de rejoindre les quatre communes du département signataires de la Convention des maires. Il s'agit d'une démarche volontariste suite à laquelle la ville s'engage en faveur de l'environnement et du développement durable : réduction des émissions de CO2 sur le territoire communal de 20 % d'ici 2020, mise en place des « Journées de l'énergie » en coopération avec la commission européenne, etc. etc. « Nous devrons déposer un plan d'actions à l'été 2012 » précise Jacques Ceintrey, conseiller municipal

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jeudi 26 mai 2011

Découvrez les bienfaits des plantes


Et si la santé passait aussi par les plantes ? Vos maux du quotidien ont une solution alternative au paracétamol et autres remèdes allopathiques de votre trousse à pharmacie. Stress ? Indigestion ? Migraine ? Les plantes, remèdes ancestraux dans de nombreuses civilisations, ont des bienfaits insoupçonnables. Penchez-vous sur le sujet, vous risquez de vous sentir mieux !
La lavande
Reconnue pour ses qualités relaxantes et antispasmodiques, la lavande est idéale au quotidien pour se détendre après une journée. Utilisée en huile essentielle dans le bain, elle détend les esprits les plus irrités et calme les petites douleurs rhumatismales. En tisane, la fleur de lavande agit contre le ballonnement et les maux de ventre nerveux. En balnéothérapie, elle est aussi utilisée pour les troubles de la circulation.

Le thym
Le thym est gorgé de phénol, plus précisément de thymol, qui un antiseptique très efficace. Cette plante, utilisée en infusion, lutte contre les maladies respiratoires telles que la bronchite, le rhume, la grippe, l'asthme et soulage la toux. Indispensable pour l'hiver ! En décoction, le thym est un anti-inflammatoire, il atténue les douleurs dues aux chutes, foulures... Côté beauté, le thym a aussi de jolies vertus : il tonifie le corps, resserre la peau et revitalise le cuir chevelu.
Le sureau
Les fleurs et les fruits de sureau sont appréciés pour améliorer les défenses immunitaires et la vue, lutter contre le cholestérol, les infections et les problèmes cardiaques. Une plante médicinale magique ! Ces baies, riches en vitamine C et flavonoïdes, représentent un antioxydant puissant. On le trouve sous forme de sirop à diluer dans l'eau ou d'infusions. Les feuilles, utilisées en cataplasme, soulagent les maux de dents, les contusions et les brûlures.

La menthe
Problèmes digestifs, nausées, spasmes gastro-intestinaux ? La menthe est votre meilleure alliée ! Utilisée en tisane afin de garder au maximum toutes ses qualités médicinales, la menthe, forte en manganèse, fer et anti-oxydant est parfaite après un repas copieux ou pour les personnes ayant des problèmes de digestion. Elle a aussi des propriétés anti-infectieuses et tonifiantes. Et pour l'hiver, l'huile essentielle de menthe associée à l'eucalyptus en inhalation mettra un point final à votre rhume !

La valériane
Votre somnifère a peut-être trouvé un véritable allié : la valériane. Ses vertus calmantes et tranquillisantes font d'elles une plante très utilisée pour retrouver un bon sommeil, sans effet d'accoutumance. Elle agit aussi contre les troubles de l'humeur comme la nervosité, la déprime, l'anxiété, l'inquiétude... Administrée sous forme de gélules, la valériane est également prescrite pour le sevrage tabagique car elle aide à pallier le stress dû au manque de nicotine.

mardi 24 mai 2011

Le très ambitieux programme de la France pour protéger la biodiversité


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Nathalie Kosciusko-Morizet vient de présenter la Stratégie nationale pour la biodiversité 2011-2020 et les engagements de la France pour la période 2011-2013. Un programme très ambitieux à la mesure des enjeux.



La préservation de la biodiversité est un enjeu fondamental non seulement en termes écologiques et environnementaux mais aussi économiques. La biodiversité conditionne en effet la qualité de l'air, la production de notre nourriture, la formation des combustibles, la qualité de l'eau douce et participe aussi à la production des principes actifs qui vont servir à fabriquer de très nombreux médicaments. Par ailleurs, ne pas préserver la biodiversité engendrerait, selon Nathalie Kosciusko-Morizet, un coût équivalent à 7% du PIB mondial à l'horizon 2050.


" Grâce à la conférence de Nagoya, la France a déjà commencé à prendre la mesure de cette menace qui, au même titre que le changement climatique, pèse aujourd'hui sur nos modèles de développement. A l'instar du climat, nous allons désormais prendre en compte la biodiversité dans les politiques internationales, nationales et locales " vient de déclarer notre Ministre de l'Ecologie en présentant sa stratégie nationale pour la biodiversité et qui engage la France jusqu'en 2020


Dans le cadre de cette stratégie l'État va réaliser les actions suivantes.


1- Restauration de milieux naturels et de continuités écologiques
L'essentiel des mesures prises à ce jour en faveur de la diversité biologique porte sur la préservation des milieux naturels et la protection des espèces menacées. Mais cela ne suffit évidemment pas. L'État s'engage donc à mettre en oeuvre des incitations pour une reconquête d'un niveau plus élevé de la biodiversité et pour une amélioration de la fonctionnalité des écosystèmes.
Cet engagement se traduit par la mise en place dès 2011 de plusieurs appels à projets ouverts aux collectivités, établissements publics et assimilés, entreprises et associations, et pouvant associer les collectivités régionales ou départementales qui le souhaiteraient.
Ces projets portent sur :
- le rétablissement de continuités écologiques sur des infrastructures de transport existantes ;
- la restauration de sites dégradés, remarquables ou fragiles : sites Natura 2000, milieux aquatiques, zones humides et, pour l'outre-mer, habitats d'espèces protégées ;
- le renforcement des infrastructures agro-écologiques ;
- l' élaboration de trames vertes et bleues urbaines et valorisation de friches industrielles et portuaires (en lien avec le plan d'actions " Restaurer et valoriser la nature en ville ") ;
- et la lutte contre les espèces exotiques envahissantes terrestres et marines dans les départements et collectivités d'outre-mer.

2- Intégration de la biodiversité dans des politiques sectorielles
Certaines activités ont un impact particulièrement important sur la biodiversité. Un des objectifs de la Stratégie nationale pour la biodiversité est d'éviter leurs impacts négatifs, de réduire les pressions existantes, de compenser les conséquences inévitables de certaines activités et d'en renforcer les impacts positifs.
L'État a donc décidé de favoriser l'intégration des enjeux de la biodiversité dans les politiques sectorielles et d'améliorer la contribution de celles-ci à la préservation de la diversité biologique. Pour cela, il s'engage à :
- lancer en 2011 un appel à projets pour l'expérimentation d'Unités d'exploitation et de gestion concertées des pêcheries (UEGC) dans trois à six secteurs et généraliser les contrats bleus ;
- rédiger d'ici la fin de l'année un projet de texte législatif permettant la mise en place de réserves halieutiques et promouvoir un régime de préservation et de gestion durable de la biodiversité en haute mer, dans le cadre de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer ;
- améliorer la prise en compte de la biodiversité dans les équipements et manifestations sportifs, en particulier en conditionnant les aides publiques ;
- préserver la biodiversité des sites naturels du Ministère de la Défense, en s'assurant notamment qu'au minimum un contrat Natura 2000 soit signé sur chaque site éligible ;
- développer et soutenir la mise en oeuvre des actions prenant en compte la biodiversité dans les chartes de territoire, puis étendre la couverture géographique du territoire par ces chartes et finaliser d'ici début 2012 l'outil " indice de la biodiversité potentielle forestière " en vue de sa généralisation progressive ;
- intégrer la biodiversité dans l'étiquetage environnemental des produits et soutenir les labels favorables à la biodiversité ;
- instaurer un soutien à la certification environnementale des exploitations agricoles atteignant le niveau 3 de Haute Valeur Environnementale ;
- réaliser d'ici fin 2011 un inventaire des " points noirs " en matière de continuités écologiques et d'infrastructures autoroutières, en relation avec les organisations non gouvernementales et les sociétés concessionnaires, puis bâtir, sur cette base, un plan de restauration de ces continuités avant mi 2012 ;
- et à utiliser l'art comme vecteur pour sensibiliser à l'écologie, en organisant notamment en France la première biennale européenne " arts, ruralités et écologie ".


3- Amélioration de la connaissance en matière de biodiversité et innovation
En outre, pour combler les lacunes en matière d'acquisition et de diffusion de connaissances sur la biodiversité, l'État s'engage à :
- développer l'observatoire de la biodiversité agricole et le recueil de données écologiques en forêt ;
- réaliser en 2011 des atlas de la biodiversité dans les 200 communes sélectionnées en 2010 et lancer un nouvel appel pour sélectionner 200 autres communes, l'objectif étant d'atteindre une couverture de l'ensemble du territoire national à échéance de 15 ans ;
- lancer en 2011 le chantier de réalisation d'une cartographie nationale des habitats à l'échelle du 1/25 000, et poursuivre la cartographie nationale des enjeux de biodiversité remarquable (faune, flore et habitats) ;
- améliorer l'accès aux données sur la nature en renforçant le système d'information sur la nature et les paysages et poursuivre la réflexion concernant la récupération des données issues des études d'impact menées dans le cadre des projets portés par des opérateurs publics et privés.
Par ailleurs, dans le domaine spécifique de la recherche et de l'enseignement, l'État s'engage à :
- maintenir la capacité globale de financement d'appels à projets de recherche sur la biodiversité de l'ensemble des agences et établissements de recherche concernés, en particulier la Fondation pour la recherche sur la biodiversité ;
- créer ou renforcer les très grandes infrastructures de recherche en écologie (écotrons, écoscope, observatoires socio-écosystémiques) ;
- lancer des appels à projets de recherche pour accompagner les appels à projets opérationnels, par exemple " restauration des continuités écologiques des infrastructures de transport " ou " restauration des friches urbaines " ;
- lancer un appel à projets de recherche opérationnelle en outre-mer ciblé sur la biodiversité ;
- produire des ressources pédagogiques validées sur le plan scientifique à destination de l'enseignement et mobiliser les lycées forestiers pour conduire des actions de sensibilisation dans les écoles ;
- et inciter les établissements d'enseignement agricole à s'engager dans des actions innovantes autour de la biodiversité.
L'État souhaite également soutenir l'innovation et mettre à disposition du plus grand nombre de nouvelles techniques ou pratiques et s'engage pour cela à :
- favoriser le développement d'une filière génie écologique performante, dans le cadre du soutien aux filières industrielles stratégiques de l'économie verte, par la mise en place d'un appel à projet " innovation en matière de génie écologique ", par le soutien à la mise en place d'une structure professionnelle du génie écologique et végétal et par l'élaboration d'un guide d'aide à la rédaction de cahiers des charges de travaux de génie écologique à l'attention des maîtres d'ouvrages ;
- soutenir, par un appel à projets, la mise en place d'expérimentations de conservation et d'utilisation durable d'espèces végétales indigènes pour développer des filières locales, afin d'approvisionner les maîtres d'ouvrages de travaux d'aménagement et de restauration.
L'État s'engage également, en vue de permettre une valorisation économique de la biodiversité compatible avec la préservation de la diversité biologique outre-mer, à :
- soutenir les grappes d'entreprise existantes ou nouvelles dans le domaine de la biodiversité ;
- élaborer et diffuser avant fin 2011 un passeport " tourisme et biodiversité en outremer " ;
- mettre en place un groupe de travail pour élaborer, d'ici mi 2012, une proposition pour un cadre juridique national sur l'accès aux ressources génétiques et le partage des avantages découlant de leur utilisation dans la perspective de la ratification par la France du Protocole de Nagoya ;
- et améliorer la connaissance des plantes à usage traditionnel en outre-mer.


4- Usage des sols et action foncière
L'affectation des sols à un usage déterminé joue un rôle critique dans le maintien de la qualité des habitats naturels. Afin de diminuer régulièrement le taux de consommation d'espaces naturels ou agricoles, l'État s'engage donc à :
- étudier la possibilité de mettre en place des servitudes contractuelles ou d'utilité publique pour préserver certaines caractéristiques naturelles de parcelles ;
- et mettre à disposition des collectivités territoriales un nouvel outil dans les plans locaux d'urbanisme : l'espace de continuités écologiques, pour matérialiser la Trame verte et bleue.


5- Redevances, fiscalité et financement
Pour réaliser ce très ambitieux programme de préservation et de restauration de la biodiversité et soutenir les actions sur l'ensemble du territoire national et à l'international, il va bien entendu être nécessaire de disposer progressivement de ressources financières, humaines et techniques accrues. L'État s'engage donc à :
- approfondir le verdissement du droit annuel de francisation des navires de plaisance dans le cadre du projet de loi de finances 2012 conformément aux conclusions du Grenelle de la mer ;
- mettre en chantier d'ici la fin de l'année une réforme des redevances d'occupation du domaine public maritime naturel en vue de les homogénéiser ;
- mener une réflexion sur la fiscalité du patrimoine naturel afin de la rendre plus incitative et propice aux comportements vertueux. Pour cela, une mission de l'Inspection générale des finances et du Conseil général de l'environnement et du développement durable est lancée dès à présent. Elle consultera l'ensemble des acteurs (collectivités, organisations non gouvernementales, acteurs privés) et rendra son rapport d'ici l'automne 2011 ;
- étendre l'utilisation du " 1% paysage et développement " à proximité des infrastructures de transports à des investissements favorables à la biodiversité ;
- et préparer la création en 2012 d'un département " biodiversité " au sein de la fondation du patrimoine permettant de mobiliser le mécénat en faveur de la biodiversité.


6- Gouvernance, suivi et moyens de mise en oeuvre
Enfin, pour assurer une bonne mise en oeuvre de la Stratégie nationale pour la biodiversité, au travers de la mobilisation de tous les acteurs, y compris les citoyens, et un suivi de cette mise en oeuvre, l'État s'engage à :
- co-élaborer avec les régions des stratégies régionales pour la biodiversité d'ici 2014 et développer un centre de ressources permettant d'appuyer l'élaboration des schémas régionaux de cohérence écologique (Trame verte et bleue) ;
- mettre en place la plate-forme d'échange IFREBIOM (Initiative française pour la conservation et la gestion de la biodiversité outre-mer) au premier trimestre 2012 afin de faciliter la mise en oeuvre outre-mer ;
- réformer d'ici 2013 la gouvernance nationale en matière de biodiversité pour la rendre plus lisible et plus simple et approfondir l'hypothèse de la création d'une Agence de la Nature ;
- renforcer les dispositifs d'observatoire, en particulier l'Observatoire national de la biodiversité ;
- soutenir la mutualisation des bonnes pratiques (agricoles, forestières, sports et biodiversité) ;
- mettre en oeuvre régulièrement, conformément à l'objectif n°1 de la Stratégie nationale pour la biodiversité, des campagnes d'information auprès des décideurs et des citoyens sur la biodiversité et les services qu'elle rend et développer des outils opérationnels de sensibilisation ;
- renforcer les moyens humains des services de l'État dans le domaine de la biodiversité par évolution des compétences tant au sein des Directions départementales des territoires (DDT) que des Centres d'études techniques de l'équipement (CETE), et par la mise en place d'une " task force " dédiée à la Stratégie nationale pour la biodiversité au sein de la direction de l'eau et de la biodiversité.
Déjà plus de 140 organisations professionnelles, associations, élus, ONG, syndicats, établissements publics se sont déjà engagés à mettre en place un plan d'actions pour protéger la biodiversité.
Pour accompagner tous les acteurs dans leurs démarches, un guide sera prochainement rédigé. En outre, des indicateurs seront définis pour permettre de suivre et d'évaluer les effets concrets de ces multiples mesures.

Christina Vieira

Copyright http://www.bioaddict.fr

Nos séjours Sérénité d'ici et d'aileurs - Neorizons Travel


Parce que l'heure est au cocooning et au bien-être, les demeures sélectionnées pour vous par Neorizons sont de véritables temples du délassement et conjuguent les joies des bains, des massages et des soins du corps traditionnels émanant de secrets anciens. C'est pourquoi la totalité des soins utilisés par les partenaires de Neorizons sont préparés à partir de produits locaux et respectent les coutumes de chaque région et pays. Vous l'aurez compris, vous serez entouré de professionnels hors pairs qui sauront vous faire oublier les tracas du quotidien.

Tous nos séjours Sérénité d'ici et d'ailleurs:

http://www.neorizons-travel.com/sejour-france-et-etranger-serenite-d-ici-et-d-ailleurs.html

Article Neorizons dans Côté Santé - Juin 2011

Un couple nous donne son retour d'un week-end avec Neorizons


Quel est votre impression générale quand au week-end proposé par Neorizons et Instants d'absolu?

Notre impression générale sur ce week-end fut excellente ! Nous n'avons eu qu'un regret, le fait d'habiter trop loin et de perdre une bonne partie du temps sur la route. De ce fait, cela nous a paru trop court ! Il est clair que ce week-end nous a totalement déconnecté de la réalité de par la beauté du site et l'accueil de nos hôtes. Il est vrai que quand la Nature reprend ses droits on se sent tout petit et forcément respectueux de son immense force.

Les prestations proposées étaient à la hauteur de vos espérances?

Les prestations proposées étaient bien plus qu'à la hauteur de nos espérances. Nos hôtes nous avaient organisé une sortie nature et découverte avec Sophie, une animatrice nature de la Maison de la Pinatelle (CHALINARGUES), qui nous a ravi. En effet, après cueillette dans un champs, elle nous a fait confectionner une recette de pâtes de fruits aux pissenlits. (Pourtant la météo n'était pas au beau fixe, mais ce fut très agréable) Sophie, nous a également proposé de venir le lendemain visiter le musée de la Maison de la Pinatelle (très impressionnant d'ailleurs pour un si petit village). Le Cantal, n'a de ce fait plus de secret pour nous ! Nos hôtes, nous ont même surclassé pour la chambre ! Elle était sublime, avec une vue sur le lac et la forêt, meublée avec un goût très sûr (matériaux naturels inspirant la sérénité) ! Pour les repas, leur chef Sébastien mérite grandement son titre de Chef ! Une table gastronomique et créative se mariant parfaitement au cadre intemporel des lieux. Pour le spa, très ZEN, nous n'avons que deux regrets, l'accès au jacuzzi extérieur n'a pas été possible car la météo ne s'y prêtait pas et nous avons ressenti un manque de fond musical dans ce lieu prédisposé à la relaxation. Mais, ce détail n'entâche en rien la qualité des prestations et services.

Le week-end était "bien-être et responsable"? si oui à quel niveau?

Le week-end était effectivement pour nous "bien-être et responsable".
En effet, le côté "bien-être" s'est donc traduit comme je vous l'explique ci-dessus (question 2), mais avant tout et encore une fois par la beauté des lieux (jusqu'à peu près Clermont-Ferrand) le paysage est magique, la faune et la flore plus que présentes vous laissent bouche-bée.
Quant au côté "responsable", il nous vient naturellement, pour l'anecdote, nous sommes fumeurs et à l'arrivée sur site pour la première fois nous n'avons pas ressenti le désir d'allumer une cigarette, et tout est fait pour l'oublier, il n'y a qu'un cendrier sur la terrasse (presque invisible) et quand l'envie a été la plus forte, nous nous sommes créés un cendrier de poche qui ne nous a pas quitté du séjour et notre consommation de cigarettes a réduit de moitié. Bien évidemment l'établissement est non-fumeur, mais il est si clair, si propre, si magnifique que l'on oserait même pas y fumer de toute façon.
C'est identique pour notre volume sonore, on ne fait que chuchoter pour ne pas troubler la nature environnante.

Après ce week-end quel est votre rapport au tourisme bien-être et responsable?

Notre rapport au tourisme bien-être et responsable s'est encore amélioré grâce à ce week-end que nous n'oublierons jamais. Nous sommes tombés amoureux des lieux et du bien être qu'ils nous procurent. Nous n'hésiterons pas, même dans notre région du Nord Pas-de-Calais, à participer activement à des sorties nature ou des ateliers culinaires après sortie dans la nature. Cela nous a donné des idées et des ailes pour s'orienter pour nos prochaines vacances vers le tourisme éco-responsable.

Recommanderiez-vous l'agence Neorizons et l'écolode Instants d'absolu dans votre entourage?

Nous n'hésiterons pas à recommander l'agence Neorizons et l'écolodge Instants d'absolu et nous irons même jusqu'à faire de la publicité dès que nous en aurons l'occasion en mettant en avant l'accessiblité et la gentillesse des personnes à qui nous avons eu à faire dès la réception de notre gain jusqu'à la fin de notre merveilleux week-end.

Gaëlle QUILLEVERE

Nos séjours Harmonie du corps - Neorizons Travel




Le sport est considéré depuis la nuit des temps comme un réel vecteur de bien-être. Aussi, les activités sportives qui vous sont proposées par nos partenaires feront évacuer le stress de votre quotidien pour laisser place à une sérénité prolongée. Pour une meilleure application du sport neorizons a sélectionné pour vous les meilleurs coachs sportifs de chaque région et de chaque pays. Des exercices simples et ludiques, en adéquation avec l'environnement, pour une véritable remise en forme.

Tous nos séjours Harmonie du corps:

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dimanche 22 mai 2011

Nos séjours Mémoire du Passé - Neorizons Travel


Chaque destination fait l'objet de recherches approfondies dans le seul et unique but de trouver les meilleurs itinéraires. Bien entendu Neorizons attache une importance majeure à collaborer avec les meilleurs prestataires de chaque région explorée. Soigneusement sélectionnées par Neorizons pour leurs richesses, ces destinations vous offriront une expérience inédite, au cœur des traditions locales. Accompagné par les guides partenaires de Neorizons, tous amoureux de leur pays et passionnés par leur culture, vous partirez à la rencontre des peuples tous aussi attachants les uns que les autres

Tous nos séjours Mémoire du Passé:

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Nos séjours Saveurs du Monde - Neorizons Travel


Parce que ces traditions sont souvent oubliées, Neorizons les remet au goût du jour lors de votre voyage. Découvrez le plaisir d’une alimentation saine grâce aux coachs nutritifs et aux chefs cuisiniers sélectionnés pour vous par Neorizons. Ensemble, partez à la conquête des marchés locaux pour faire revivre ces recettes ancestrales. Ainsi lors de votre sejour en France comme à l’étranger, aprés les avoirs confectionnées en groupe, vous aurez le plaisir de les déguster autour d'une belle table d'hôtes.

Tous nos séjours Saveur du Monde:

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Journée de la biodiversité : l'ONU souligne l'impact bénéfique des forêts


A l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité, qui sera célébrée le 22 mai prochain, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé tous les États et tous les secteurs de la société à s'engager dans la défense de la biodiversité et particulièrement la protection des forêts.
« J'invite tous les secteurs de la société à réaffirmer leur volonté d'aménager, de conserver et d'exploiter toutes les forêts sans les mettre en péril, pour le bien collectif de l'humanité future », a déclaré Ban Ki-moon dans un message publié à l'occasion de la Journée.

« Il y a près de 20 ans, les dirigeants du monde entier ont fait des Principes de Rio concernant la forêt l'un des grands résultats du Sommet sur la Terre, qui aussi a été le berceau de la Convention sur la diversité biologique. L'année prochaine, les gouvernements se réuniront à nouveau à Rio pour la Conférence des Nations Unies sur le développement durable, dite Rio +20 », a-t-il ajouté.

La Journée internationale de la biodiversité s'inscrit dans l'Année internationale des forêts, proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies pour enseigner aux populations de la planète la valeur des forêts et leur faire comprendre les pertes sociales, économiques et écologiques catastrophiques que signifierait leur disparition.

« Les bienfaits des forêts sont très largement répandus : elles recueillent et conservent l'eau, stabilisent les sols, favorisent la diversité biologique et sont un facteur puissant de régulation du climat et des gaz à effet de serre qui provoquent les changements climatiques », a expliqué le chef de l'ONU.

« Elles sont une source de revenus pour les entreprises du monde entier et fournissent les moyens et les ressources indispensables à des centaines de millions de personnes parmi les plus pauvres. Pourtant, même si nous comprenons et apprécions de mieux en mieux tout ce que nous en retirons, nos forêts disparaissent encore à un rythme alarmant », a-t-il insisté.

En 2010, les États se sont accordés sur la mise en oeuvre d'un nouveau plan stratégique de protection de la biodiversité au Sommet de Nagoya, à Aichi au Japon. Les objectifs d'Aichi consistent à réduire sensiblement avant l'année 2020 le taux de disparition, de dégradation et de fragmentation des habitats naturels, forêts comprises.

Le secrétaire général de l'ONU estime que « l'un des grands instruments issus du Sommet de Nagoya est le Protocole sur l'accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages résultant de leur utilisation ».

« Si le Protocole de Nagoya est ratifié et mis en vigueur rapidement, il concourra à leur protection et à la pérennité de l'exploitation de la diversité biologique. Ces progrès à leur tour seront des alliés dans la lutte contre la pauvreté et dans le développement durable des nation », a-t-il conclu.

La Convention sur la diversité biologique traduit l'engagement de la communauté internationale pour la conservation de la diversité biologique, l'utilisation durable de ses éléments et le partage juste et équitable des bienfaits découlant de l'exploitation des ressources génétiques.

Le 20 décembre 2000, l'Assemblée générale a proclamé le 22 mai Journée internationale de la diversité biologique (résolution 55/ 201) pour commémorer l'adoption de la Convention sur la diversité biologique, le 22 mai 1992 lors de la Conférence de Nairobi.



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samedi 21 mai 2011

Les mystérieux bienfaits de la musique


«À quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde ? » L’interpellation provocante lancée par Cioran nous en dit long sur le pouvoir de la musique et les émotions qu’elle suggère. Mais de quelles émotions parlons-nous ? Deux chercheurs de l’université de Genève, en Suisse, ont planché durant huit ans sur cette question. Les professeurs de psychologie Klaus Scherer et Marcel Zentner ont demandé à des centaines de mélomanes de décrire les émotions qu’ils ressentaient lorsqu’ils écoutaient leur répertoire favori. Leur enquête a permis d’en répertorier neuf : l’émerveillement, la puissance, la nostalgie, la transcendance, le calme, la joie, la tendresse, la tristesse et l’agitation. À l’inverse, la culpabilité, la honte ou le dégoût ne sont pas évoquées.

Elle stimule les zones du plaisir

« La musique est chez moi comme un double, raconte Jérémy, 30 ans. Elle m’accompagne tout le temps. Certains morceaux me rendent particulièrement enthousiaste, comme Wouldn’t It Be Nice des Beach Boys, qui me donne envie de sauter chaque fois que je l’écoute. » Certaines mélodies, rythmiques, voix, harmonies… aident en effet à supporter toutes­ sortes d’épreuves au quotidien. « J’ai souvent des réveils difficiles, confie Nadya, 24 ans. Mais si je met What a Wonderful World de Louis Armstrong, très vite mon humeur change et j’entame la journée avec légèreté. » De douces sonorités susurrées à l’oreille et, peu à peu, notre corps se détend, notre esprit s’ouvre, comme ventilé par cet air enveloppant.



« Nous projetons nos tensions désagréables dans la mélodie au lieu de nous en vouloir ou d’en vouloir aux autres », explique Édith Lecourt, psychanalyste et musicothérapeute. Qui dit avoir en elle une « musique intérieure, tantôt mélodique, tantôt rythmique », lui permettant de ne jamais être complètement absorbée par une situation stressante. La musique stimule nos sensations les plus agréables, un peu comme lors d’un échange amoureux. D’ailleurs, qui n’a pas fait l’amour sur des harmonies douces, ces vagues « sismiques et sensuelles » évoquées par Alain Bashung dans sa chanson Madame rêve ? Loin de s’annuler, les plaisirs se conjuguent. L’explication : une étude (3) menée par des chercheurs de l’université canadienne McGill, à Montréal, a montré que la musique activait dans le cerveau les « centres de récompense » généralement associés aux plaisirs de la bouche et du sexe.


Elle scénarise nos peines

La musique accompagne aussi nos moments moins heureux. « Étrangement, ce ne sont pas les morceaux joyeux que j’écoute lorsque je suis d’humeur mélancolique, poursuit Jérémy. Tout se passe comme s’il me fallait combattre le mal par le mal. J’écoute alors une chanson merveilleusement triste comme I Am a Bird Now d’Antony and The Johnsons. » Réaction humaine et pas aussi masochiste qu’elle en a l’air, au contraire : « Écouter des airs mélancoliques dans ses moments de tristesse, c’est aiguiser, entretenir et scénariser sa propre douleur, avance le psychanalyste Didier Lauru (4). Avec une musique pour l’accompagner, la souffrance ne tourne plus en circuit fermé. Elle trouve un écho et, par cette communion, s’en trouve soulagée. »

Elle nous rend intelligents

« La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil », écrivait Nietzsche. Muse et inspiratrice, elle accompagne nombre de créateurs ou de chercheurs. « Elle correspond à une forme de pensée différente, une respiration, observe Édith Lecourt. C’est souvent en écoutant de la musique que je trouve de nouvelles idées pour mes recherches. » Au cours d’une étude, le psychologue et musicothérapeute Alfred Tomatis a observé que ses étudiants avaient amélioré leurs scores de neuf points à un test de quotient intellectuel après avoir écouté, pendant dix minutes, la Sonate pour deux pianos en ré majeur K 448 de Mozart. La musique rend-elle plus intelligent ? Une chose est sûre : elle correspond à un éveil, elle ouvre un espace où les émotions ressenties sont susceptibles d’élargir notre champ de pensée. « La musique est infinie, elle est le langage de l’âme », soulignait le chef d’orchestre allemand Otto Klemperer (1885-1973).

Elle nous protège des autres

Elle permet de s’évader, parfois jusqu’à l’iso­lement. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’une virée en métro, où les écouteurs s’accrochent à presque toutes les oreilles. « Si les gens écoutent de plus en plus de musique en ville, c’est non seulement parce qu’ils ne veulent pas s’ennuyer, se sentir “vides”, mais aussi parce qu’ils ne veulent­ pas être ennuyés par les autres », remarque Didier Lauru. La musique provoquerait-elle le repli sur soi, au risque de la désocialisation ? Non, répond le psychanalyste, « ce comportement est une conséquence du manque de lien social, et non une cause ». La musique n’est jamais une faiblesse, mais bel et bien une force qui nous est offerte, pourvu que nous en modulions les décibels et qu’elle corresponde à notre sensibilité.


Elle nous plonge dans l’inconscient

Elle pénètre parfois plus profondément encore, jusqu’au champ de l’inconscient. « Elle me plonge souvent dans un état de rêve éveillé, raconte Guillaume. Alors que j’étais un jour devant mon ordinateur, j’ai entendu un morceau de Mouse on Mars [groupe électro allemand, ndlr]. Cela a provoqué en moi un véritable flash-back : je me suis revu dans une cour de récréation en Allemagne dans un état de bien-être profond. J’ai 36 ans et je n’avais plus ressenti cette sensation depuis mon enfance. » « La musique peut agir comme une madeleine de Proust, rappelle Didier Lauru. Elle peut nous renvoyer à certaines harmonies entendues pendant l’enfance et nous projeter aussitôt dans l’état d’esprit dans lequel nous étions alors. Parce que nos émotions s’arriment à des mélodies, définitivement et souvent à notre insu. Rares sont les arts qui permettent une telle plongée dans l’inconscient. » Celui-là mériterait même, selon l’écrivain Paul Carvel, d’« être la seconde langue obligatoire dans toutes les écoles du monde (6) ». La musique est cette possibilité précieuse que nous négligeons trop souvent, alors qu’elle nous permet de vivre profondément nos émotions, dont celles que nous refoulons dans la vie sociale.

Pourquoi certains n’en écoutent jamais ?

De la musique pour les uns, du bruit pour d’autres. Pourquoi certaines personnes sont-elles « amusicales » ? Elles ne perçoivent pas les différences de hauteur tonale dans la musique. Elles ne sont donc pas en mesure de chanter dans le ton, danser sur de la musique, mémoriser une mélodie, distinguer des fausses notes. Étonnamment, elles possèdent des capacités cognitives absolument normales, et leurs capacités auditives et langagières sont intactes. Les études du cerveau par imagerie à résonance magnétique n’ont pas révélé, chez ces personnes, de différences anatomiques qui seraient en cause. Ce qui fait dire à nombre de musicothérapeutes que l’« amusicalité » est une illusion. Tout le monde serait sensible à la musique. Seulement, parce qu’ils n’ont jamais entendu une musique qui faisait sens pour eux, ou parce qu’ils associent la musique à un souvenir traumatique, certains pensent ne pas y être sensibles, alors qu’il leur suffirait de chercher et trouver celle qui leur convienne.

vendredi 20 mai 2011

Vers une éco responsabilité des golfs...


Sport de plein air pratiqué dans des cadres idylliques, le golf dégage une image de respect de la nature et de l’environnement... Pourtant golf et écologie ne font pas bon ménage. En effet le golf est injustement considéré comme un sport non éco-responsable. Mais la prise de conscience prend forme et les initiatives se multiplient. Décryptage.

Vers une éco responsabilité des golfs...

Pour fuir cette mauvaise réputation, certains golfs se revendiquent désormais écologiques. Leur idée est de préserver la nature en utilisant de l’eau recyclée issue des stations d’épuration plutôt que de l’eau potable, en limitant le recours aux produits chimiques ou encore en se servant de fientes d’oiseaux comme engrais.

Le golf de Dinart, en Bretagne, est l’un des piliers de cette vague verte. Il se revendique écologique et explique sur son site web : « Le Dinard Golf est situé dans un « espace naturel sensible ». Des espèces animales et végétales rares y ont été identifiées. Il a donc fait l’objet de mesures de protection adaptées et compatibles avec le jeu de golf ». Avant d’ajouter : « D’autre part, l’arrosage du terrain présente la particularité d’utiliser des eaux retraitées. Ce procédé permet de ne plus prélever dans les nappes profondes et fragiles et de recycler des eaux qui, autrefois, étaient rejetées à la mer.

De nombreux fabricants de matériels ont emboîté le pas en proposant des produits écologiques, des tees en matière biodégradable, des vêtements conçus à partir de matériaux recyclables, etc.

... et de la Fédération française de golf...

Pour faire face à cette image contestée, la Fédération française de golf souhaite se montrer exemplaire et communique sur ses actions en faveur de l’environnement via son site web et une rubrique intitulée « Golf et environnement ». Elle a pris un certain nombre de dispositions notamment une charte de l’eau signée en 2006 avec les ministères de l'Ecologie et des Sports. Celle-ci garantit la survie des parcours hors pénurie d'eau potable, notamment en période de grande sécheresse. En contrepartie les gestionnaires de golfs se sont engagés à réduire l'arrosage.

... qui donne l'exemple au travers du Golf National

Le Golf National a établi, avec la collaboration du Musée d’Histoire Naturelle, un inventaire des espèces (animales, faune et flore) que l’on trouve sur le parcours : 782 espèces recensées ! Il en ressort que le Golf National joue un rôle de refuge pour certaines espèces, et qu'il présente un intérêt au niveau des continuités écologiques locales. Sa situation, en bordure d’une zone d’agriculture intensive et d’une zone urbaine, constitue un gain en matière de biodiversité et confirme son rôle positif pour la biodiversité.

A partir de là, les équipes du Golf National et du Musée d’Histoire Naturelle ont pu décider de certaines actions en faveur de la biodiversité telles que : fauchage tardif pour laisser aux espèces végétales le temps de fructifier, pas de résidus de tonte versés dans les pièces d’eau (pratique suspendue depuis mai 2008) mais création de compost, abandon du débroussaillage dans des zones boisées indépendantes du jeu, diversification des berges, moins de poissons phytophages...

Le Golf National, parcours de l'Open de France, parcours de Ryder Cup demain, prend un nouveau visage aujourd'hui, et nul doute que désormais nous porterons tous un nouveau regard, plus "vert" sur ses obstacles d'eau, ses roughs, ses sous bois....

La prise de conscience actuelle sur la nécessité de protéger l’environnement porte donc ses fruits. A suivre.

Séjours Conscience Terre - Neorizons Travel


Partenaire de la Fondation Good Planet, membre d'Entrepreneurs d'avenir et de l'association française d'écotourisme, Neorizons s'engage à reverser des fonds au programme « Action Carbonne » afin de compenser les dépenses en CO2 lors de votre séjour. Soucieux de notre environnement nous souhaitons que chacun soit sensibilisé sur l'importance de l'écosystéme de notre planète. Ainsi lors de votre séjour, les partenaires de neorizons prennent le temps de vous faire découvrir la faune et la flore qui vous entoure ou de vous faire participer à un chantier nature.

Tous nos séjours Conscience Terre :

http://www.neorizons-travel.com/sejour-france-et-etranger-conscience-terre.html

Fête du vélo : roulez-y la tête dans le guidon !


Face à la hausse du prix du pétrole et à la montée de l’obésité, le vélo est un précieux allié. La fête du vélo initiée par le Comité de Promotion du Vélo (CPV) est une manifestation annuelle qui permet de faire découvrir à tous les joies du deux roues. Un plaisir 100 % écolo ! Cette année, elle a lieu du 27 au 29 mai dans toute la France.

[fete-du-velo-2011] Le vélo, c’est du plaisir, de la liberté, un mode de transport propre et en plus c’est bon pour la santé ! Et c’est scientifiquement prouvé : le vélo réduit de 50% le risque de cardiopathie coronarienne, de surpoids, d’accident vasculaire cérébral et de développer un diabète de type II. De plus, le risque d’hypertension artérielle et d’ostéoporose est réduit de 30%.

Pour lui rendre hommage, le Comité de Promotion du Vélo (CPV) met en place le 15eme anniversaire de la Fête du vélo. Du 27 au 29 mai 2011, sur l’ensemble du territoire national, chaque commune, chaque association, sportive ou culturelle, aura la possibilité d’initier un rassemblement autour du vélo.

Chacun trouvera pédale à son pied, que vous souhaitiez un parcours familial ou sportif. Les randonnées s’effectueront en ville, à la montagne, en campagne ou en forêt. Des exemples de manifestations ? « Repas du cycliste » à Chambéry, pique-nique européen à Strasbourg, parcours aux lampions sur les berges du Gave de Pau, défilé de mode cycliste à Lille, ou encore démonstrations de vélos originaux à Marseille !

Vous ne pouvez pas pédaler ? Pas de panique, vous pourrez quand même participer à la fête en encourageant les cyclistes, en profitant des «portes ouvertes», des ateliers ou des usines. Pas d’excuse donc !

Rendez-vous sur le site dédié www.feteduvelo.fr pour le détail des événements. Vous trouverez sur ce même site la manifestation la plus proche de chez vous.

Copyright http://www.neo-planete.com/

jeudi 19 mai 2011

Une découverte de l'Islande authentique en liberté-8 jours


Une découverte de l'Islande authentique en toute liberté....

J1 : Vol international et arrivée dans l’après-midi, puis vol vers la capitale du Nord Akureyri.
J2 : Visite d’Akureyri et bains chauds naturels à 100 km d'Akuyeri.
J3 : Marche dans les chateaux de lave et dans la forêt + bains chauds.
J4 : Découverte des marmites bouillonantes, de la caldeira, bains chauds et massages
J5 : Visite du port d’Husavik et observation des baleines dans la baie
J6 : Marche vers les chutes les plus puissantes d’Europe.
J7 : Vol pour Reykjavik. Aprés-midi pour visiter la capitale, ses cafés, ses galeries d’art…
J8 : Vol international matinal

Tarif : Basse saison (Oct à Avril) : à partir de 1250 €/ pers
Haute saison (Mai à Septembre) : à partir de 1812 €/pers

Prix par personne sur la base de 2 personnes, 35 % de réduction de la 3ème à la cinquième. Nous contacter pour enfants partageant la même chambre ou groupe plus important .

Comprend :
- Location de voiture
- Vol A/R domestique entre Reykjavik et Akureyri
- Hébergement 7 nuits en guesthouse avec PDJ(en haute saison)
- 4 entrées aux bains de Myvatn/personne
- un massage par personne
- carnet de voyage

Ne comprend pas :
- Vol international (nous demander)
- transferts entre les aéroports (environ 20 €)h
- Vol international
- Repas
- Assurance personnelle

Programme complet sous simple demande au 01 56 2801 46 ou par e-mail à info@neorizons-travel.com

Le Costa Rica en toute liberté - 12 jours


Le Costa Rica, c’est un pays de rencontres ou la gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Offrez-vous un séjour au Costa Rica et découvrez cette nature luxuriante en passant d’un océan à l’autre.

Jour 1 : SAN JOSÉ (Alajuela) / Accueil
Jour 2 : SAN JOSÉ –BRAULIO CARILLO – LIMON – PUERTO VIEJO DE TALAMANCA
Jour 3 : PUERTO VIEJO DE TALAMANCA / Réserve Indienne Keköldi et les oiseaux migrateurs
Jour 4 : PUERTO VIEJO & LA CÔTE CARAÏBE / Massage et cours de cuisine caribéenne
Jour 5 : PUERTO VIEJO DE TALAMANCA – LIMON – SARAPIQUI / Centre de protection des paresseux
Jour 6 : SARAPIQUI – VOLCAN ARENAL/ Tour du Cacao
Jour 7 : VOLCAN ARENAL / Ponts suspendus, Atelier recyclage - Projet AMURECI et bains thermaux (massage)
Jour 8 : VOLCAN ARENAL – PONT TEMPISQUE – MONTEZUMA
Jour 9 : MONTEZUMA & LA PÉNINSULE DE NICOYA
Jour 10 : MONTEZUMA & LA PÉNINSULE DE NICOYA / Yoga
Jour 11 : MONTEZUMA - ALAJUELA - SAN JOSÉ
Jour 12 : SAN JOSÉ / Départ

Tarif à partir de 2 236 euros/pers (vol compris)

Devis personnalisé au 01 56 28 01 46 ou par e-mail à info@neorizons-travel.com

mercredi 18 mai 2011

Bilan du Parlement des Entrepreneurs d'avenir


En tant qu'entrepreneurs d'avenir, Neorizons était présent Parlement des Entrepreneurs d'avenir, voici le bilan.


En ouvrant officiellement le 2ème Parlement des Entrepreneurs d’avenir jeudi 12 mai, Claude Tendil, PDG de Generali, plante d’emblée le décor : « Nous vivons dans un champ d’incertitudes, durablement installé ». Un constat partagé par tous les intervenants, Nicolas Hulot en tête, qui évoque « un rendez-vous critique, un point d’étape crucial dans l’histoire de l’humanité ». C’est donc bien sur fond de crise, mais animés par la volonté commune de « réinventer l’entreprise pour un avenir souhaitable » que plus de 1000 entrepreneurs se sont retrouvés, pour deux jours, sur les bancs de l’Ecole Audencia à Nantes.


Aujourd’hui, explique en introduction le philosophe Patrick Viveret, nous arrivons à la fin d’un cycle : celui du salut par une économie détachée de tout questionnement éthique. Constat d’échec, qui nous invite à revisiter des concepts dévoyés comme ceux d’utilité économique ou de bénéfice. Car l’économie est bien une science morale, qui doit remettre au centre la question de l’homme et celle du vivre-ensemble. Il en va de la survie même de notre humanité.

Colossal défi donc, et vibrante invitation à l’audace et la créativité au cœur même de l’entreprise.

Comment évaluer et mesurer autrement la richesse des entreprises ? Comment engager les investisseurs dans des choix responsables et durables ? Comment promouvoir l’entreprenariat au féminin ? Comment utiliser la commande publique pour accompagner le progrès social et environnemental ? Comment mener une politique d’achats vraiment responsable ? Comment initier et mettre en œuvre une démarche RSE au sein de son entreprise ? Comment permettre à tous les salariés de participer à la co-construction de la performance globale de l’entreprise ? Comment grandir sans se renier ? Comment passer d’un modèle compétitif à un modèle collaboratif ? Comment enfin favoriser le développement des entreprises d’avenir ?

Autant de questions, autant de commissions, qui ont réuni sous forme d’ateliers-débats entrepreneurs d’avenir, représentants des pouvoirs publics, acteurs sociaux et grand public. Foisonnement d’idées et d’échanges, véritable utopie en marche, mais toujours les deux pieds sur terre, car, et c’est là ce qui fait la force d’un tel mouvement, les entrepreneurs sont résolument ancrés dans la réalité sociale et économique.

Des propositions concrètes donc, et quelques convictions partagées par tous :
- L’entreprise est un lieu privilégié pour expérimenter de nouveaux modes de vivre-ensemble.
- La performance économique et la cohésion sociale sont indissociables.
- L’entreprise est plus que jamais ancrée dans la société et sur les territoires.
- La RSE est un véritable levier d’innovation et de performance globale.
- L’avenir est dans le déploiement du collectif : au sein de l’entreprise, entre les entreprises, sur les territoires, avec les pouvoirs publics.
- La responsabilité individuelle et collective se comprend dans la durée.

Prochaines étapes : mise en forme et restitution des débats. Lancement des travaux et programmes pour l’année à venir. Et à l’horizon des élections présidentielles de 2012, rédaction d’un Livre Blanc destiné aux politiques, synthétisant toutes les propositions du réseau Entrepreneurs d’avenir pour promouvoir la performance globale de l’entreprise.

Enfin, pour aller (encore) plus loin… : en octobre 2011 démarreront les travaux de l’ « Institut des futurs souhaitables », qui se définit comme un « Think and do tank » au service de la réinvention du futur.

Le mot de la fin sera pour Jean-Louis Etienne, qui a salué le dynamisme et l’audace des « explorateurs d’avenir » tout en les appelant à la persévérance.
Gageons qu’il sera entendu et que d’ici 2013, date du prochain Parlement, le réseau Entrepreneurs d’avenir poursuivra sa croissance exponentielle au service d’une économie plus durable et humaine.

Anne Cormier

Le green se met au vert


Dans l'esprit du Grenelle de l'environnement, il ne recourt plus aux pesticides, économise l'eau et a investi dans une tondeuse électrique


Grâce à des traitements plus naturels, le green est aussi beau qu'avant, mais il coûte moins cher et son sol est moins pollué. PHOTO K. C.


Les agriculteurs s'y mettent, les constructeurs aussi, les consommateurs itou, alors pourquoi le domaine des loisirs n'adopterait pas, lui aussi, les méthodes naturelles et vertes en surfant sur la vague écologique ? Voilà ce que s'est dit l'association des golfeurs du Pays rochefortais et elle met cette envie en pratique depuis l'an passé, sur le green communautaire qu'elle gère à Saint-Laurent-de-la-Prée.

Ces plantes qui soignent
Pour l'heure, le club a mis fin aux traitements phytosanitaires chimiques. « Ce qui nous a décidés, c'est la rencontre entre Bernard Lachaise, chef d'entreprise de Chamouillac, qui vient de l'homéopathie vétérinaire et qui a breveté un procédé de traitement phytosanitaire pour les végétaux », raconte Guillaume Durand, greenkeeper prestataire. Du coup, aujourd'hui, sur le green de 6 500 m2,, Emmanuel Jammet, le greenkeeper salarié, ne pulvérise plus de pesticides dix fois par an, à 300 euros à chaque fois. Vive les trois à quatre traitements annuels et naturels, menés en prévention et avant la nouvelle lune, si possible.

« Les produits que je fabrique sont à base d'essences de plantes telles que fenouil, cannelle ou girofle par exemple, et d'oligo-éléments comme le cuivre ou le zinc », raconte Bernard Lachaise, qui s'intéresse aux causes et non aux conséquences d'une maladie de la plante. Et parce qu'ils sont naturels, ces produits n'obligent pas à laisser passer six heures avant le retour des joueurs. Moins de pollution et plus de confort, pas beau ça ?

Recours au siliroche
Résultat : d'expérimentale l'an passé, la méthode a été adoptée cette année. « On a clairement vu moins de maladies, telles que des champignons, apparaître », commente Emmanuel Jammet. La présidente du club, Nelly Goyer, adhère complètement à cette solution dans l'esprit du Grenelle : « La démarche est environnementale et agronomique, c'est tout bon pour le golf ». Et en plus, c'est moitié moins cher pour l'association.

Soigner les plantes par d'autres plantes a deux autres corollaires au golf de Saint-Laurent : le recours au siliroche, roche volcanique finement épandue sur le green trois à quatre fois par an et qui permet d'économiser un tiers de l'eau d'arrosage.

Enfin, le club a investi dans une tondeuse électrique qui tond mieux, plus vite, tout en faisant moins de bruit et évidemment, en ne consommant, ni huile, ni gazole. Après tout, ne sont-ce pas des petits gestes comme ceux-là qui servent les grandes causes ?

Copyright http://www.sudouest.fr

Public Senat et Neorizons partenaire de l'émission "Et si on partait" prochaine émission le 30 juin à 18H00 sur la Turquie.

Public Senat et Neorizons partenaire de l'émission "Et si on partait" prochaine émission le 30 juin à 18H00 sur la Turquie.

mardi 17 mai 2011

L’alimentation bio est-elle vraiment meilleure pour la santé ?


"Moins de pesticides": vrai ou faux ? "Plus nutriments" : vrai ou faux ? Quels sont les véritables bénéfices d'une alimentation biologique ? Le point avec des "bios" et des "non-bios"

De plus en plus de Français succombent à la vague bio : «moins de pesticides», «plus riche en nutriments»... Le terme bio renvoie à une image de produit naturel et sain !

D’ailleurs, selon le Baromètre 2010 de l’Agence Bio, la principale motivation d’achat pour 91% des consommateurs de produits bio est la préservation de la santé. Pourtant, en 2009, l’Association Française des Diététiciens Nutritionnistes (AFDN) a rappelé que « les bénéfices santé d’une alimentation bio ne sont pas scientifiquement démontrés ».

Questions à Gérard Apfeldorfer, psychiatre
« L’obsession du bio peut confiner au trouble de l’alimentation »
Gérard Apfeldorfer est psychiatre spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire, co-fondateur et président du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS).

Dans quelle mesure l'obsession de l'aliment bio peut-elle être considérée comme un trouble du comportement alimentaire ?
L’obsession de l’aliment bio peut devenir un trouble du comportement alimentaire dans le cadre de l’orthorexie. L’orthorexique est obsédé par la pureté de son alimentation et passe au moins deux heures par jour à y penser. Elle pense que son corps est un temple : elle cherche à consommer des produits purs, « parfaits », exempts de pollution et qui permettraient une santé parfaite, une vie longue, qui pourrait confiner à l’immortalité. Evidemment, les orthorexiques mangent bio. Mais attention, tous les consommateurs de bio ne sont pas orthorexiques !

Jusqu'où cette obsession peut-elle aller ?
La paranoïa ! Certains orthorexiques estiment que les industriels de l’agroalimentaire cherchent, avec la complicité des gouvernements, à empoisonner les citoyens, avec des produits malsains et pollués.

L'aliment "pur" existe-t-il ?
L’aliment parfaitement pur n’existe pas. Prenons l’exemple du pain complet. Pourtant riche en sels minéraux, on y trouve davantage de pesticides que dans du pain blanc. L’idéal serait d’acheter du pain complet bio, mais il suffit que l’agriculteur voisin ne soit pas « bio » pour que le pain soit pollué malgré tout. Qu’on ne s’inquiète pas, si la pureté alimentaire n’existe pas, fort heureusement, notre organisme a des moyens de défense et tolère l’imperfection dans une certaine mesure.

Sud Ouest a tenté de démêler le vrai du faux.

1. Les pesticides naturels sont sans danger
Faux. Pour traiter les produits, les agriculteurs bio utilisent des pesticides (aussi appelés produits phytosanitaires) naturels à base de produits d’extraction naturels (roténone, purin d’ortie, pyrètre, spinosad...) « Dire d’un pesticide qu’il est naturel ne signifie pas qu’il est sans danger », reconnaît François Thiery, éleveur bio dans les Vosges et président de l’Agence Bio. « Mais il faut remettre en perspective le décalage de dangerosité entre les produits utilisables en bio et la cohorte des pesticides chimiques qui ont fait leurs preuves quant aux impacts très graves qu'ils portent sur la santé des utilisateurs et des consommateurs », tient-il à préciser.

La plupart des produits phytosanitaires naturels « n’ont pas fait l’objet d’études de toxicité sur l’environnement et la santé aussi approfondies que dans le cas des produits de synthèse. Certains ont même été maintenus à la vente sous le seul prétexte qu’ils étaient utilisés depuis longtemps » affirme Gil Rivière-Wekstein dans le controversé livre "Bio, fausses promesses et vrai marketing", sorti en mars dernier.

La roténone, insecticide principalement utilisé pour lutter contre les mouches en agriculture maraîchère (fruits et légumes), est interdite en Europe depuis octobre 2009 en raison de sa forte toxicité et d’effets cancérigènes. Les agriculteurs bio ont obtenu une dérogation pour l’utiliser jusqu’en octobre 2011. La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) confirme ce délai en justifiant : « C’est parce que nous n’avons pas encore trouvé d’autre alternative pour le moment ».

L’huile de neem, utilisée pour chasser les ravageurs en agriculture maraîchère (fruits et légumes) « n’est pas homologuée en France mais certains produits bio qu’on a traités avec peuvent être importés d’autres pays européens dans lesquels elle est autorisée » indique Claude Aubert, ingénieur agronome et pionnier de l’agriculture biologique. « Ce produit est un perturbateur endocrinien c’est-à-dire qu’il agit sur l’équilibre hormonal », précise Gérard Pascal, toxicologue, chercheur à l’Inra et co-auteur de la dernière étude officielle sur la valeur nutritionnelle et sanitaire des aliments issus de l’agriculture biologique.

La FNAB ajoute que c’est comme pour tous les produits, il y a des conséquences en fonction des doses utilisées comme beaucoup d’autres produits ».

2. Les produits bio ne contiennent pas de résidus de pesticides
Faux. A partir des années 50, les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à préférer les pesticides de synthèse, considérés comme plus performants que les pesticides naturels. Ils sont fabriqués à partir de composants chimiques. La conséquence ? En France, environ 50 % de fruits et légumes issus de l’agriculture conventionnelle renferment des résidus d’au moins un pesticide. Les aliments bio en contiennent moins mais ne sont pas épargnés, « ce qui est inévitable en raison de la contamination générale de l’environnement », explique Claude Aubert.

Pour lui, « on trouve certainement moins de 10 % de produits bio contenant des résidus de pesticides ». De son côté, Gil Rivière-Wekstein cite une étude de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de 2007 concluant à 21% des produits bio avec des résidus. Claude Aubert ajoute que « cette étude est contredite par d’autres études, notamment celle de C. Lu en 2006. Réalisée sur un échantillon de 23 enfants ayant reçu successivement une alimentation conventionnelle durant 3 jours, puis bio pendant 5 jours et à nouveau 7 jours de conventionnelle, elle retrouve environ dix fois moins de pesticides dans les urines quand les enfants mangeaient bio ».

3. L’exposition aux pesticides cause des cancers et autres maladies graves
Vrai. En combinant les résultats d’études scientifiques sur l’impact des pesticides sur la santé (KL Bassil et collaborateurs, Cancer health effects of pesticides, 2007, et M. Sandorn et collaborateurs, Non-cancer health effects of pesticides, 2007) Claude Aubert conclut à « une association positive entre pesticides et cancer dans 73 des 83 études » et une « association positive entre pesticides et problèmes de reproduction dans 43 des 59 études ». « Plus personne ne conteste que l’utilisation des pesticides nuit à la santé des agriculteurs. Est-il moralement acceptable de consommer ces produits sachant cela », s’interroge-t-il.
Pas de preuves. Pour Gérard Pascal, rien ne peut scientifiquement permettre une telle affirmation. Il répète : « Il n’y a aucune preuve scientifique que la multiplication des cancers est liée à l’absorption de résidus de pesticides. » « C’est ainsi que les industriels ont pu affirmer pendant des décennies que le tabac ou l’amiante ne causent pas le cancer… », déplore Claude Aubert.

Une évaluation des risques des produits réalisée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 1991, (sachant que les doses acceptées sont de plus en plus sévères), montre que les consommateurs ne sont jamais exposés à plus de 5% de la dose journalière admissible de produits phytosanitaires, définie dans un cadre largement international. Dans la plupart des cas, l’exposition est inférieure à 1%, ce qui est 10 000 fois inférieur à la plus faible dose toxique chez l’animal de laboratoire.

Claude Aubert nuance : « selon certains scientifiques, les doses journalières admissibles ont été déterminées sur la base d’expérimentations animales qui ne tenaient pas compte des perturbations hormonales – qui n’avaient pas été mises en évidence à l’époque – sur le fœtus, à des doses qui peuvent être 1000 fois inférieures à celles sans effet sur l’adulte. » Par ailleurs, les scientifiques reconnaissent qu’ils ignorent tout de l’effet cumulatif, dit « effet cocktail », des dizaines pesticides et autres polluants chimiques que nous absorbons chaque jour.

4. Les aliments bio ont une meilleure qualité nutritive que les non bio
Vrai. Certains aliments bio sont légèrement plus riches en vitamine C : le kiwi, la pêche, le raisin, le poivron, l’orange, la pomme de terre et surtout la tomate, affirme le rapport de l’Académie d’Agriculture de France (AAF) qui a réactualisé le rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) de 2003. Idem pour les polyphénols (antioxydants qui ont des effets protecteurs contre diverses pathologies telles que cancer, maladies cardiovasculaires, déficits immunitaires...) dans le kiwi, la poire, le poivron, l’orange, la pomme de terre, le chou, la laitue, la pomme bio, selon le même rapport. Claude Aubert a constitué une revue bibliographique de plusieurs études qui ont montré que les produits bio sont nettement plus riches en oméga 3, les vaches bio mangeant davantage d’herbe. Cette supériorité des produits bio par rapport aux produits non bio n’a pas été confirmée par l’Inra.

Faux. Ils sont légèrement moins riches en caroténoïde (protecteur vis-à-vis du cancer de la prostate) notamment dans la tomate et les fruits rouges, fait remarquer Gérard Pascal.
« Les études comparant les richesses nutritives des aliments bio et conventionnels sont souvent contradictoires. Quoiqu’il en soit les faibles différences de teneur en vitamine C, polyphénols et caroténoïdes n’ont pas d’effet sur les sujets », relativisent Gérard Pascal et le nutritionniste Léon Guéguen dans le rapport de l’AAF.

« Du point de vue de la nutrition il n’y a actuellement aucun élément en faveur du choix des produits bio plutôt que d’aliments produits de manière conventionnelle », confirme le docteur Alain Dangour, auteur d’une étude publiée en 2009 dans le prestigieux American Journal of Clinical Nutrition. « Mais, rétorque Claude Aubert, cette conclusion est totalement biaisée puisque l’étude initiale d’Alain Dangour arrivait à la conclusion inverse. » Des échantillons qui permettaient une conclusion en faveur du bio ont été enlevés de l’étude. « Les échantillons qui ont été retirés ne respectaient pas les conditions expérimentales nécessaires à une comparaison possible entre produits bio et non-bio» répond Gérard Pascal.

5. On ne pourra jamais prouver que manger bio est meilleur pour la santé
Vrai. Pour comparer la composition chimique et la valeur nutritionnelle d’un produit bio et non bio, il faudrait réunir les mêmes conditions expérimentales qui dépendent de la variété, la saison, l’année, la géographie, le climat, le stade de maturité, le stockage, la conduite d’élevage... « Ces facteurs sont souvent plus importants que l’impact des facteurs liés strictement au mode d’agriculture (nature de la fertilisation, des traitements sanitaires, …) qui vont faire qu’on obtient ou non le label Bio », précise Gérard Pascal. Mais il admet qu’ « on ne trouvera peut-être jamais de réponse scientifique ».
Faux. Selon Claude Aubert « on ne s’est pas donné les moyens de prouver scientifiquement que le bio est meilleur pour la santé. »
Ni pire, ni mieux, aucune preuve scientifique n’a, pour l’instant, déterminé si un produit bio était meilleur pour la santé qu’un autre. Ce qui est sûre, c’est que la vocation première de l’agriculture biologique, reconnue par les protagonistes officiels, est la préservation de l’environnement.

« L’agriculture biologique a une obligation de moyens mais pas de résultats concernant les qualités nutritionnelles, sanitaires et gustatives de ses produits », notent les experts de l’Inra.

Cependant, en utilisant des pesticides naturels, rapidement dégradés contrairement aux produits phytosanitaires de synthèse, on trouve moins de résidus dans la nature et donc moins dans les aliments.

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1er Jour
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Plusieurs activités bien-être et responsables possibles, contactez-nous au 01 56 28 01 46 ou par e-mail à info@neorizons-travel.com pour un week-end sur mesure.

lundi 16 mai 2011

Stage de Méditation taoïste et bouddhiste et d’Arts énergétiques chinois avec Béatrice Reynier du 9 Juin 13h au 12 Juin 13h 2011


Stage de Méditation taoïste et bouddhiste et d’Arts énergétiques chinois avec Béatrice Reynier du 9 Juin 13h au 12 Juin 13h 2011

A près de 1 200 mètres sur un plateau volcanique, blotti au cœur de l'Auvergne, vous serez logé en hébergement de charme avec libre accès au spa, hammam et jacuzzi.

Tarif : 4 jours/3nuits - 550 euros/pers

Groupes de 7/12 personnes (5 souhaitent participer en date du 16/05/11)

-Hébergement en chambre double
-Pension complète
-Prestation de Béatrice Reynier
-Randonnée avec un guide naturaliste
-Libre accès au spa, hammam, jacuzzi

Ne comprends pas le transport.


Pour plus d'informations rendez-vous sur: http://www.neorizons-travel.com/stage-qi-gong-auvergne-programme.html

Vous pouvez également réserver par mail à info@neorizons-travel.com ou par téléphone au 01 56 28 01 46


NEORIZONS TRAVEL

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La RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) c'est quoi?


Neorizons met en pratique au quotidien les principes de la RSE



Définition

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. La démarche consiste pour les entreprises à prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux de leur activité pour adopter les meilleures pratiques possibles et contribuer ainsi à l’amélioration de la société et à la protection de l’environnement. La RSE permet d’associer logique économique, responsabilité sociale et écoresponsabilité.



Quelles sont les démarches qui encouragent la RSE ?

De plus en plus d’entreprises reconnaissent leur responsabilité sociale et environnementale. Leurs démarches sont encouragées par :

Au niveau international
le Global Compact qui a été lancé en 1999 sous l’impulsion de M. Kofi ANNAN. Cette démarche vise à proposer aux entreprises d’adhérer à dix grands principes dans les domaines des droits de la personne, du travail et de l’environnement ;
l’OIT dont la déclaration tripartite invite les entreprises à respecter et faire respecter les droits des travailleurs ;
l’OCDE qui promeut des principes directeurs à l’intention des entreprises multinationales.
Au niveau communautaire
le conseil européen de Lisbonne qui a inscrit la RSE au premier rang des priorités politiques ;
le livre vert sur la RSE publié le 18 juillet 2001 et la communication de la Commission du 2 juillet 2002 ;
le Forum plurilatéral européen sur la responsabilité sociale des entreprises qui s’est tenu d’octobre 2002 à juin 2004. Il a remis un rapport à la Commission contenant une analyse des freins et des facteurs favorables affectant le développement de la RSE et des recommandations
le lancement, le 22 mars 2006, de l’Alliance européenne pour la responsabilité sociale des entreprises.
Au niveau national : la RSE est identifiée comme un moyen privilégié pour inviter les entreprises à participer à la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement durable.

La RSE et le Grenelle Environnement

La RSE a fait l’objet de discussion lors de la table ronde du Grenelle consacrée à la gouvernance.

Un comité opérationnel a travaillé sur le thème « entreprises et RSE » au cours de l’hiver 2008 et ses propositions sont à l’origine du programme d’action est prévu à l’article 53 de la loi du 3 août 2009 de programmation relative au Grenelle de l’environnement.

Il s’agit notamment :

de développer l’information sociale et environnementale communiquée par les entreprises à l’attention de leurs parties prenantes (actionnaires, salariés, ONG, riverains, etc.) ;
d’impliquer les institutions représentatives du personnel dans les discussions sur les enjeux de développement durable liés à l’activité des entreprises ;
de développer des référentiels de développement durable par secteurs d’activités ;
de soutenir le développement de « labels » permettant de donner une reconnaissance aux bonnes pratiques sociales et environnementales des entreprises ;
D’assurer la promotion de l’investissement socialement responsable.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

le rapport du comité opérationnel sur entreprises et RSE (PDF - 616...
la synthèse des avis des parites concernées sur l’évolution du disp...

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